..::Squattage sur mon blog, sans fic T_T::..

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Hello'W tout le monde !

J'ai été à Walibi hier, donc j'ai pas pu écrire. J'ai fini mes exams, c'est les vacances, mais j'suis déjà surchargée. Mais bon j'me débrouille !

Skyblog, [ou devrais-je dire "Skyrock Blog" U_U] a complètement changé, c'merdique U_U. Quand j'suis v'nue, la tantôt, j'savais même pas où j'devais aller. Meuh bon. C'la vie.

Bref, j'vais manger,

Naka <3

EDIT : J'viend d'voir Tokio Hotel sur France 2, j'suis contente, ils ont chanté en allemand... Et Georg s'est coupé les cheveux !

Naka <3

[Pix : Show Case Privé organisé par NRJ, où on voit la nouvelle coupe de Georg. Vos avis ?]


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# Posté le jeudi 21 juin 2007 13:23

Modifié le lundi 25 juin 2007 13:04

I'M BACK... BUT I'M DEAD xD

I'M BACK... BUT I'M DEAD xD
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Hello'W tout le monde !

P'tain j'suis crevey, j'suis rentrée de vacances y a quelques heures. Faut que j'm'en remette. j'ai fais plus de 900 km en une journée. J'ai dormi sur des cailloux pendant un mois. J'ai pas pu aller sur un ordi. J'étais dans l'trou du cul du monde. BREF. J'ai acheté le nouvel album de Marilyn Manson. J'l'aime bien <3. J'ai pas vu TH à la Tour Eiffel.

J'ai abandonné ma première idée pour la nouvelle fic. Mais j'en ai eu une nouvelle =) [Merci à la ville de Goudargue, c'est grâce à c'te ville que l'idée est v'nue... J'vous expliquerai plus tard xD] j'ai presque fini le résumé, pis j'dois en refaire un, parce que sinon y a plus d'suspens =). J'ai un mois d'vant moi, ça devrais aller. J'sais que ces derniers temps, mes post servaient vraiment à rien, mais les fins d'années, c'est jamais simple.

D'solée pour cet article où on a l'impression que j'me fais grave chier, mais c'est l'heure et la fatigue. En faite j'suis de super bonne humeur =).

Naka <3

[Pix : Moi, y a quelques minutes. Vous voyez à quoi je ressemble après une journée en voiture :s]


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# Posté le lundi 30 juillet 2007 17:10

Modifié le mardi 31 juillet 2007 08:26

..::Résumé : Ta Gueule, Je T'Aime::..

..::Résumé : Ta Gueule, Je T'Aime::..
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/!\ NOUVEAU RÉSUMÉ /!\

C'est le dernier jour dans cet orphelina pour Bill. Demain, il prendra l'avion pour Bruxelles, la capitale de la Belgique. Il laissera cette balançoire, ce parc, ce village, ce chat. Il quittera la tombe de son grand-père, mort il y a peu. Son grand-père, qui a été sa seule famille. Ses parents sont mort quatorze ans plus tôt, alors qu'il avait à peine un an. Tout va changer. Tout. Ses habitudes, le temps, les gens. Quel est cet endroit dans lequel il vit ? Qui est réellement cette femme si méprisante ? Que sait-elle sur le meurtre de ses parents ? Quelle est cette voix, dans sa tête ? Cette voix qui lui parle, pour le mettre en garde, le rassurer ? Quel est ce sentiment bizarre qu'il ressens ?


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Voilà ! J'écrirai le premier chapitre demain sans doute, là j'suis trop crevée. Vos avis ? =)


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# Posté le lundi 30 juillet 2007 18:03

Modifié le dimanche 05 août 2007 11:32

..::Chapitre 01 : Le Dernier Jour::..

..::Chapitre 01 : Le Dernier Jour::..
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Chapitre 01 : Le Dernier Jour



23 août, 16h20'. Dans le fond du dortoir, il y a un garçon, roulé en boule. Il pleure silencieusement. Un sac est posé sur le bord de son lit. Il est à moitié plein. Ou à moitié vide. Dans la petite penderie à côté du lit, il ne reste plus qu'un pyjama, des sous-vêtements, un jeans et un t-shirt. Bref, de quoi s'habiller le lendemain. Il y a plein de petites affaires personnelles sur sa table de nuit. Un réveil, sa trousse de toilette et à maquillage, et, en évidence, une lettre.

Ou plutôt deux.

L'une d'elles venait de son grand-père, Patrice. Il est mort il y a quelques mois. Avant, il venait souvent voir Bill, prendre de ses nouvelles. Mais cela faisait longtemps qu'il ne venait plus. Il était devenu trop vieux. Pourtant, lorsque les parents de ce garçon sont morts, il n'était pas si âgé. Mais il n'a pas voulu de lui. Il ne lui a jamais dit pourquoi. Il ne le saura sans doute jamais.

L'autre lettre a un air plus officielle. C'est une demande d'adoption. Elle a été envoyée par le centre d'accueil ''Brussel's Center''. Très original comme nom. Il était dit dans la lettre que Mme Octavius, la sous directrice du centre, viendrait chercher un certain Bill Kaulitz le 24 août à 10h00'.

Mais Bill ne veut pas partir. Il ne veut pas quitter cet endroit. Il ne veut pas quitter la tombe de son grand-père. Il ne veut pas laisser cette balançoire. Il ne veut pas abandonner ce chat. Il ne veut pas troquer cet endroit où le soleil est toujours au rendez-vous pour un ciel gris, dans une capitale. Ici, il fait toujours calme. Le soir, les oiseaux chantent. Il ne veut pas partir. Mais il le faut bien.

Une porte claque. Quelqu'un est entré. C'est une femme assez corpulente, avec des cheveux blonds attachés en chignon. Elle s'approche de Bill, s'accroupie à côté du lit.

- Eh bien, Bill, ça ne va pas très bien on dirait...
- ...
- Tu n'as pas encore fini ton sac ? Il faudrait te dépêcher, tu pars demain...
- Je... Je veux pas partir.
Il dit ça dans un souffle, des larmes menaçant de tomber.
- Tu sais que tu n'as pas le choix... Il y a un moment où nous ne pouvons plus garder les enfants... Et puis, c'est ce que voulait ton grand-père, non ?
- ...
- Allez, tu devrais un peu sortir, tous les autres enfants sont dans la cour. Je te laisse
.

Et elle se leva. Elle quitta le dortoir. Lorsque la porte était ouverte, on pouvait entendre des enfants jouer, des surveillants crier. C'était l'heure de pause. Mais Bill n'est pas parti jouer. Il n'en avait pas envie. Il se leva péniblement et fini son sac. Il n'y avait plus grand chose à mettre.

Il repensa à son grand-père, à tout ce qu'il lui avait dit. Il repensa aux heures qu'il a passé dans le coin de la cour, à jouer avec ce chat. C'est sans doute le seul qui ne l'ai jamais critiqué. À lui, il pouvait dire qu'il se sent seul, abandonné. À lui, il pouvait dire qu'il n'aime pas cette bande de garçon qui l'insulte. À lui, il pouvait dire que les filles ne l'intéresse pas. C'était son confident. Et c'était un chat très apaisant. Avec lui, on se sent calme, on a l'impression qu'aucun de nos probèmes n'est vraiment grave. Mais maintenant, il n'aura plus ce chat. Ce chat qui n'a même pas de nom. C'est à son tour d'être abandonné.

Il ferma son sac. Dans quelques minutes, il faudra aller dîner. Il n'a pas faim. Il devra encore se forcer. Comme depuis plusieurs mois déjà. Et, comme longtemps déjà, il finira la soirée dans les toilettes. Pourtant, ce n'est pas ce qu'il veut. Mais il ne peut pas l'en empêcher. C'est comme ça. Depuis la mort de son grand-père. Mais ce qui l'exaspère le plus, ce sont tous ces gens qui s'inquiètent pour lui. Comme s'il était malade.

Mais il ne l'est pas. Il ne se sent juste pas bien. Mal dans sa peau. Le mal de vivre sans doute. Le fait de n'avoir jamais quelqu'un sur qui compter. Parce qu'ici, les jeunes vont et viennent. Sans qu'il puisse l'en empêcher.

C'est peut-être ça, il se sent impuissant face aux événements de sa vie. Les choses se passent qu'il le veuille ou non. Et c'est le cas pour le moment. Les gens décident de sa vie sans lui demander son avis. Et c'est sans doute ça qui lui fait mal. Le fait d'être traité comme un objet, qu'on déplace à sa guise. Comme s'il ne valait rien.

Ça fait déjà longtemps qu'il a arrêté de se battre. Mais là, ce n'est pas comme laisser partir une des rares personnes avec qui il avait échangé quelques mots. C'était quitter ce pays qu'il aime tant, le sud français, et aller vivre là où il y a beaucoup de bruit et de pollution. Ça lui faisait peut-être peur aussi. De partir vers l'inconnu, tout seul. Sans la moindre personne pour lui remonter le moral.

[.....]

Les lumières sont éteintes. Les étoiles sont dominées par la lune. Une lune claire, ronde, éclatante. Les seuls bruits sont la respirations des enfants endormis et cette branche, qui cogne contre la vitre, à côté du lit de Bill. Tout le monde dort.

Tout le monde ? Pas lui en tout cas. Il aurait bien voulu pourtant. Mais il était habitué maintenant. Les nuits blanches, il ne les comptait plus. Il y en avait tellement. Alors, une de plus, une de moins... Ce n'était pas très important.

Surtout là, maintenant.

Il était obsédé par ce ''déménagement''. Forcé. Contre sa volonté. Décidément, il ne voulait vraiment pas partir d'ici. Ici, c'est chez lui. C'est sa ''maison''. Bien qu'il soit coupé du monde. Il est chez lui. Mais il ne proteste pas. Il n'en a pas la force. Et de toute façon, qu'est-ce que ça va changer ?

Tout, en faite. Ses habitudes, des points de repère. Sa façon de vivre. Tout. Tout va changer. Rien ne sera plus comme avant.

À cette pensée, il senti une larme silencieuse couler le long de sa joue. C'était sa dernière nuit dans ce lit. Il ressera ses bras autour des drap. Ça a peut-être l'air bête. Mais c'est comme ça. À défaut de ne pas s'attacher à des gens, il s'attache à des animaux, des objets, des lieux. Cela faisait plus de dix ans qu'il dormait dans ce lit. Et il ne veut pas le quitter. Pas maintenant, en tout cas. Il n'est pas prêt. Il ne se sent pas prêt. Mais qui se soucie de ce qu'il ressent ?

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The chapter one is here !

Nan, franchement, il était temps. J'trouve que j'suis lente. Mais bon. Y fait beau, alors je sors. En plus, c'est dehors que j'trouve l'inspiration.
Cette fic sera assez triste je pense, surtout au début. Après, ça devrait changer. J'trouve que j'ai pas tout à fait le même style que dans l'autre fic. personnellement, j'suis plus fière de l'idée de cette fic que de la précédente. L'histoire sera plus construite. M'enfin, c'est à vous d'voir hein...
Donnez moi vos avis et impressions =) J'vous attend, j'tape le deuxième chap. [Du moins j'le commence =S]

B'souux,

Naka <3

[Pix : Un dortoir x_x]


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# Posté le mercredi 01 août 2007 16:37

Modifié le mercredi 05 septembre 2007 12:44

..::Chapitre 02 : Le Centre::..

..::Chapitre 02 : Le Centre::..
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Chapitre 02 : Le Centre



Le ciel. Des nuages. Une descente. Un avion. Un voyage tellement court. Mais qui lui a semblé si long. À présent, on peut distinguer la ville. Les maisons. L'agitation. On en devine le bruit. Cela fait une heure qu'ils volent. Ils. Il et elle. Bill et cette femme. Cette femme qui l'a arraché à sa maison. Cette femme qu'il ne connait pas, mais qu'il déteste.

L'avion est en train de descendre. Bill a un peu peur. C'est la première fois qu'il prend l'avion. En faite, c'est la première fois qu'il quitte sa ville. Ou plutôt son village. Il a la tête qui tourne. Il a l'impression que cela fait une éternité qu'il a quitté cet orphelina. Il est tellement loin maintenant. En partant, il n'a dit aurevoir à personne. De toute façon, tout le monde était content de le voir enfin partir. Depuis le temps qu'il était là. Maintenant, tout va être différent. Mais il ne sait pas ce qui va changer. Il ne sait pas comment va être sa nouvelle vie.

On peut voir l'aéroport du hublo. Il a encore l'air tout petit. Il n'avait encore jamais vu de grande ville. Et encore moins de si haut. En faite, il ne connait presque rien. Rien de la vie. Puisque sa seule vie avait été l'orphelina. Il n'en sortait que pour aller dans ce parc. Ce parc qui est si loin, lui aussi.

Il sent une petite secousse. L'avion a aterri. Il ralenti. Bientôt, on entend les gens détacher leur ceinture, et se lever. Il détache la sienne en silence. Octavius fait de même. Elle se lève, et il la suit. À contre coeur. Mais maintenant, que peut-il faire d'autre ? Il est trop tard de toute façon. Il marcha derrière elle le long des couloirs. À côté des tapis à bagages, une foule de gens accueillait les nouveaux venu. Ses bagages arrivèrent.

Ils sortirent de l'aéroport, une voiture les attendait. Ils montèrent dedans. Le chauffeur avait un air assez jeune. Il était blond. Plus ou moins musclé. Genre passe-partout. Pas comme Bill. Lui, on le remarquait facilement. Avec ses cheveux ébènes, ses yeux noircis, ses ongles vernis, son style bien à lui, il ne passait pas inaperçu.

- Bonjour Gustav. Conduis-nous directement au centre s'il te plait.
- Très bien, Madame.


La voiture démara. La femme se tourna vers Bill.

- Gustav s'occupe d'une partie des déplacements des enfants. Il connait la ville comme sa poche. Si tu as un problème, tu peux l'appeler, il viendra te chercher. Le centre est à la bordure de la ville. C'est lui qui te conduira à l'école.
- ... D'accord.
- D'accord, Madame.
- D'accord, Madame.


Le reste du trajet se fit en silence. Bill regardait par la fenêtre. Des grands routes. Des magazins. Des voitures. Un ciel gris. Du bruit, beaucoup de bruit. Des feux rouges, des virage. Il en avait mal au ventre. En plus, il n'avait rien mangé ce matin. Pas le courage. Peu à peu, le monde disparaissait, pour laisser place à un quartier plus résidentiel. Plus riche. De grandes pelouses encadraient les maisons. Les enfants jouaient dehors. Bientôt, il vit un grand bâtiment s'élever, au centre d'une étendue d'herbe qui lui paru infinie sur le moment. La voiture s'arrêta et Octavius descendit. Bill fit de même, bouche bée.

- Alors, impressionné ?
- Beh... C'est... immense.
- C'est vrai que comparé à l'endroit où tu as vécu jusqu'ici, c'est grand.
- Pourquoi m'avez vous fait venir ici ?
- Tu n'as pas à le savoir. Pas maintenant en tout cas. Suis moi, nous allons dans mon bureau.


Ils franchirent les deux grandes portes de l'entrée. L'intérieur du centre était assez moderne, par rapport à ce que l'on aurait pu croire en le voyant de l'extérieur. Ils montèrent l'escalier principal jusqu'au premier étage. Octavius ouvrit une porte. Bill entra. Le bureau était spacieux, mais des tas de paperasse immenses jonchaient le sol. Bill s'assit sur la chaise en face du bureau tandis qu'Octavius s'assit dans son fauteuil.

- Alors... Ici, ce n'est pas tout à fait comme à l'orphelina. Le règlement est... plus strict. Couvre feu à 10 heures en semaine et 11 heures 30 le week-end et en vacances scolaires. Pas de bruit dans les couloirs, il y a une plaine pour ça. C'est clair ?
- Très clair, Madame.
- Tes cours commencent à 8 heures 30. L'école est en ville. Gustav t'y conduira tout les jours, avec les autres enfants qui vont dans une école de ce quartier. Tes cours finissent à 16 heures. Gustav peut te prendre à 16 heures 15. Si tu ne veut pas rentrer directement au centre, tu devras te débrouiller tout seul. Je te passerai les plans des bus. Compris ?
- Oui, Madame.
- Très bien, Anna va te montrer ta chambre.


Une dame entra dans la pièce. Elle ne devait pas être beaucoup plus vieille que ce fameux Gustav. Bill se leva et commença à quitter la pièce. Octavius interrompi son geste.

- Oh, j'allais oublier. Interdiction de ramener quelqu'un, fille ou garçon, pour faire quelque chose... d'indécent. J'espère que tu m'as comprise. Et interdiction de fumer dans le domaine. Ne me dis pas que tu ne fumes pas, j'ai vu tes cigarettes.

Bill ne répondit rien. Il sortit. Anna le fit monter deux étages plus haut. C'est-à-dire au troisième. Sa chambre était au fond du couloir, à gauche. La femme le laissa. Il entra dans la pièce. Quelqu'un avait monté ses bagages.

À gauche de la porte, il y avait une petite commode, avec un miroir et une chaîne Hi-fi. Au fond à gauche de la pièce, un lit assez étroit. À droite, une penderie. Entre les deux, une immense fenêtre. Il s'y approcha. Il avait vue sur la plaine. Des enfants de tous âge y jouaient. Il y avait des balançoires, des bacs à sable, des toboggans. Des bancs et des arbres. Des buissons. Le domaine était clotûré. À droite de la porte, il y avait une autre porte. Une salle de bain. Baignoire et douche. Lavabo, toilette. La porte en face donnait sur une autre chambre. Une salle de bain pour deux.

Il rentra dans sa nouvelle chambre, et pris son sac. Il mit pendre ses vêtements. Sortit ses CD. S'allongea sur son lit. La chambre n'était pas très grande, mais il y avait tout le confort dont on pouvait rêver. Il se leva, s'assit sur le rebord de la fenêtre, et, malgré la restriction d'Octavius, s'alluma une cigarette.

Il sait très bien que ce n'est pas bon pour la santé, mais ça le déstresse. Alors il fume. Pour aller un peu mieux. Pour moins s'en faire. Pour faire passer le temps. Mais il n'est pas accro. C'est juste de temps en temps. Pour une fois, il essaye de faire le vide dans son esprit. Essayer de ne penser à rien. De juste apprécier le vent qui carresse sa peau. Comme un souffle. Il finit sa cigarette, se leva. Il la jeta dans la petite poubelle, entre le lit et la commode.

Il sortit de la pièce pour explorer les lieux. Il monta jusqu'en haut. Que des chambres. Tous les étages se ressemblaient. Il redescendit jusqu'au deuxième. À droite, une immense bibliothèque. Des espaces de travail. À gauche, une salle polyvalente. Des canapés, des poufs, des jeux. Des tables, des chaises. Il descendit d'un étage. Il reconnu le bureau dans lequel il était entré il y a presque une heure déjà, et s'apperçu que l'étage était remplis de bureaux de personnes diverses, toutes s'occupant du centre. Au rez-de-chaussée, il y avait les cuisines et une salle remplies de tables, pour les repas sans doute. Des gens s'activaient pour préparer le dîner. Il sourit à cette pensée. Ici, ils préparent le souper.

Il continua son exploration. Sortit dans le jardin. S'approcha des balançoires. Elles avaient l'air neuves. Il s'assit sur la plus éloignée du groupe de jeunes qui était assis dans l'herbe. Il se sentait totalement abandonné. Seul. Le groupe de jeunes l'appela.

- Hey, toi, le nouveau ! Reste pas tout seul. Viens, on va pas te manger.

Bill hésita. Pouvait-il leurs faire confiance ? Il se jeta à l'eau et se leva pour s'assoir dans l'herbe, à côté d'eux.

- C'est quoi ton nom ?
- Bill Kaulitz.
- Celui qui vient du sud ?
- Ouais.
- On a beaucoup entendu parler de toi. Ça fait des mois que ce sale hibou radote avec ça. Un jour, elle a parlé de toi au directeur. Il en avait rien à battre de toi. Mais elle s'est battue pour qu'tu viennes ici.
- Vous... Vous savez pourquoi ?
- Personne ne sait rien. Elle a jamais voulu nous dire un mot là dessus. Ni aux élèves, ni aux surveillants, ni à personne.
- Comme vous savez tout ça ?
- Ça sert toujours à quelque chose d'écouter aux portes, tu sais. On apprend beaucoup de choses... Si tu sais qu't'as fait une connerie, vas écouter à la porte du hibou, si elle parle de toi, c'est qu'elle t'as coincé. Et si elle t'as coincé, t'es dans la merde.
- Pourquoi ?
- Parce qu'ici, c'est à la dure. Tu fais une connerie, tu payes. D'ailleur, t'as d'la chance qu'elle t'ai pas pris en train d'fumer.
- Vous...
- On t'as vu à la fenêtre.
- Pourquoi vous me racontez tous ça ?
- Parce que si tu fous le bordel, elle nous soupçonnera aussi. On est au même étage que toi. Elle, elle soupçonne les gens comme ça. Si ton voisin d'chambre fait une gaffe, t'es forcément dans l'coup d'après elle.
- C'est... C'est bon à savoir.
- Ravi d'avoir fait ta connaissance. Bon, on te laisse, on a d'autres choses à faire.


Bill se rassura un peu. Même si cet endroit avait l'air assez angoissant, des gens lui avaient déjà parlé. Il pensait que tout le monde l'ignorerait pourtant.

Il commença a avoir froid. Il rentra dans le centre et alla directement dans sa chambre. Il n'est pas descendu quand il y a eu l'appel pour le souper. Quand Anna est venue le chercher pour manger, il fit semblant de dormir. Mais il ne ferma pas l'oeil de la nuit. Quelque chose avait changé. Il ne savait pas quoi. Mais quelque chose était différent en lui.

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EDIT : J'étais partie mangey. BREF. Chapitre plus long que le premier, mais j'le trouve trop court. Meuh bon, c'pas du nokaia quoi xD [quoique j'aimerais bien... =)]
Deux choses à dire encore : Dans la fic, comme vous le r'marquez, y a Gustav. Y aura aussi Georg. Mais y aura pas de musique. Pas de groupe. Et aussi, pour laisser un minimun vraiment minime de suspens, les âges, dates et lieux de naissances ne sont pas les vrais, ainsi que plusieurs détails dans ce genre là. Voilà =)
Deuxièmement, si vous allez au concert de TH à FORÊT NATIONAL [et pas ailleurs hein^^] CLIQUEZ ICI. C'est important j'trouve. Pis faites circuler aussi =).
Voilà, j'crois qu'c'est tout.

B'souux,

Naka <3

[Pix : Une plaine de jeux]


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# Posté le jeudi 02 août 2007 12:38

Modifié le jeudi 02 août 2007 14:02